marrakech la ville magique

pour tout savoir ou presque sur la ville de marrakech

03 juillet 2007

La Koutoubia

On peut la voir de tous les points de l'horizon. Le minaret de la Koutoubia, qui se dresse au coeur de la Médina à côté de la mosquée du même nom, est le symbole même de Marrakech avec l'immense place de Djamaâ El-Fana, tout de suite derrière le coin. Comme la mosquée, le minaret est l'un des joyaux de l'art Almouahad, construit sur ordre de Adb El-Moumen et terminé par Yaqucoub al-Mansour entre 1184 et 1189.

L'accès à terrasse la plus haute est interdit, mais de là-haut, par temps claire on peut voir jusqu'aux cimes de l'Azafi, à 30klm de distance. Les proportions du minaret sont importantes mais équilibrées et étudiées au centimètre. Ainsi le rapport de base entre largeur et hauteur est-il de 1 à 5.Il mesure 12.80 mètres de côté et s'élève à une hauteur de 77 mètres si l'on considère la pointe la plus élevée la plus élevée a 69 mètres si l'on s'arrête a 69 mètres si l'on s'arrête au lanterneau: comparaison n'est à envisager avec d'autre ninarets.

                                                   

Même de l'intérieure, ce minaret en grès rose est à lui seule un spectacle admirable quelle que soit l'heure du jour à laquelle on veut le contempler. Ce grès, provenant des carrières ouvertes autrefois dans les collines voisines de Gueliz a la propriété de changer de couleur selon l'exposition du soleil, donnant au minaret, tout au long du jour, l'aspect d'une gigantesque torche toujours flamboyante.

Toute la construction est dominée par trois globes de dimensions différentes, le plus petit ayant un diamètre de quelques centimètres et le plus grand de presque deux mètres ; ces globes, en cuivre doré brillent eux aussi sous la caresse des rayons du soleil.

Une légende veut qu'ils soient le résultat de la fusion des bijoux d'or de l'épouse de Yaquoub al-mansour. Une autre légende prétend qu'ils sont gardés par des génies auxquels auraient affaire ceux qui voudraient s'en approcher avec l'intention de les voler.

Tous les côtés de la construction sont differents l'uns des autres ; la décoration est à base d'ornements floraux encadrés de faïence et de peinture sur plâtre. L'interieur de l'édifice se six salles, disposées les une sur les autres, en communication entre elles par une espèce de rampe. Dans la partie supérieure, une terrasse tournant tout autour du minaret, est couronnée par une serie de merlons d'une hauteur de 2 mètres. La Mosquée est située au Nord par rapport au minarét. On ne sait pas pourquoi la première mosqué fut détruite mais on pense qu'elle aurait été orientée dans une mauvaise position par rapport à La Mecque. Celle que l'on peut admirer aujourd'hui, construite-t-elle aussi sur ordre Abd elMoumen, est un véritable joyau de l'art des Almohades"T", comme à Kairouan, et résente un résumé des conceptions architectoniques des Almohades : revêtements en céramique, plan en "T", nef parallèle au mur du fond sur laquelle se dressent les coupoles les plus nombreuses et élaborées. Un style que les Almouhades devait aussi choisir la grande mosquée de Hassan à Rabat, commencée en 1195 et jamais terminée.

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place jamaa lafna

Plus qu'une place, Djamâa El-Fna est un mythe qu'il faut voir, vivre, écouter, sentir. A elle seule constitue un but, une capitale à part dans la capitale, une place qui n'a rien à envier aux autres places européennes ou américaines, à ces autres lieux magiques où, au moins une fois dans sa vie il faut être allé.

C'est plus qu'une place, c'est encore une mer, une énorme scène de théâtre de 150 mètres sur 100, entre la Médina et la Koutoubia qui pointe vers le ciel, où le spectacle se transforme du matin au soir, où se concentre Marrakech toute entière, la population d'hier, vêtu à la berbère ou à l'Arabe avec ces femmes au visage voilé et les hommes aux longs manteaux épais ou légers, et la population d'aujourd'hui vêtu comme tous les jeunes actuels.

La place Djamaâ et-Fana est aujourd'hui ouverte. Elle n'a pas d'horaire à respecter. On peut y aller à tout moments. Depuis toujours c'est le coeur de la ville. C'est ici, "place des "trépassés" que les condamnés étaient exécutés dans les temps enciens. Il ya au moin trois place à voir, toutes différante. Au marché de la place vous trouverez de tout.

Des épices, pour rester dans le domaine culinaire : poivre, safran, cannelle, genièvre, cumin, noix muscade, piment en poudre. Et des montagnes de thé, surtout emporté de Chine, des cascades de feuilles de menthe. Il ne vous reste plus qu'à fermer les yeux est "regarder" avec le nez. "Regarder" et rêver alors que mille parfums vous entourons dans la tête, fruit des essences qui, avec le henné (la teinture que les femmes utilisent choisie par Mahomed comme symbole de la paix). Vous découvrirez dans de minuscules et mystérieuses bouteilles colorées. Au milieu de l'après-midi, sans que vous vous en voyiez aperçu, la place Djamaâ el-Fna s'est transformée en une grande scène de théâtre pour un spectacle se déroulant dans tous les coins. Il n'y a pas de billet d'entrée à payer. Seulement, parce que vous êtes touristes, si vous le voulez vous pourrez donner quelques pièces. Mais personne ne vous dérangeras.

Voici les mille personnages qui défileront sous vos yeux, il vous suffira de regarder autour de vous, de circuler d'un coin a l'autre de cette grande scène ou tout se déroule à terre, sur des tapis grands et petits, ou bien sur le sol même. Voici le charmeur de serpent; à coté de lui musicien tirera des notes aiguës de sa flûte, une fois le couvercle du panier soulevé, il jouera avec le serpent, lui appliquera de petit coup sur la tête, avec des gestes rapides, se saisissant de lui en des points précis. Les charmeurs de serpents font parti du mythe, eritage ancien d'une tradition sacrée venu, peut-être, jusqu'ici de l'Inde lointaine.

Avec le thé à la menthe l'eau des vendeurs sera pour vous lame liquide de Marrakech. Avec leurs vêtements rouges, leurs chemises blanche, leurs grands chapeaux d'où pendent des cordons de tissu et des coupes de cuivres brillant ou de laiton, prêts à l'usage, les vendeurs d'eau sont l'un des emblèmes éternels de Marrakech, du Maroc, mais aussi de tout le monde arabe. Ce sont les même, se différenciant seulement par le costume, qui se promènent sur les places d'Istanbul, dans les rues, où l'eau, manquant toujours, est sacrée comme la vie, est le bien le plus précieux, le présent le plus simple mais aussi le plus riche que n'importe qui pourra faire et qui vous seras toujours fais dans chaque maison, riche ou pauvre, dans laquelle il vous sera donné d'entrer.

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10 juillet 2007

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31 juillet 2007

Jardin Majorelle

Jardin Majorelle
La "folie" du peintre français Jacques Majorelle. Superbe jardin tropical agrémenté de fontaines, étangs, forêts de bambous et d'autres merveilles végétales.

“ Ce jardin est particulièrement agréable durant les mois chauds. ”
Créé dans les années 1920 par le peintre français Jacques Majorelle, le jardin de Majorelle s’articule autours d’un petit atelier Art Déco peint d’un bleu vif. Un bleu qui porte d’ailleurs désormais le nom déposé de « bleu majorelle ». L'atelier abrite désormais les collections d'Art Islamiques léguées par Yves Saint Laurent et Pierre Bergé à la fondation qui gère désormais le domaine.

Amoureux des couleurs et du Maroc, Majorelle fit planter des essences rares ramenées des quatre coins de la planète. Bougainvillées, palmiers, cocotiers, bananiers et bambous peuplent le jardin également agrémenté d’autres plantes exotiques rares. Structuré par un long bassin central, le jardin offre un choix d'ambiances variées et propose de nombreux lieux propices à la méditation ou à une discussion ombragée.

Les jardins sont ouverts au public depuis 1947, leur gloire grandissante doit toutefois beaucoup à Yves Saint Laurent et Pierre Bergé. Après être tombé à l’abandon depuis la mort de son créateur, le jardin de Majorelle a été entièrement rénové à l’initiative de ce duo de la mode. La touche artistique d’Yves Saint Laurent a contribué à rendre tout son charme et son mystère à cet îlot de calme et de fraîcheur en plein cœur de Marrakech.

Informations pratiques

JARDIN MAJORELLE
Avenue Yacoub el Mansour
Gueliz
Marrakech

Tél. : +212 (0) 24 30 18 52
Fax : +212 (0) 24 30 18 94

Horaire d’été : 9h à 12h et de 15h à 19h. Fermé le lundi et en août.
Horaire d’hiver : 9h à 12h et de 14h à 17h. Fermé le lundi.
Entrée : 30 DH

Accès au musée : 15 DH

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