marrakech la ville magique

pour tout savoir ou presque sur la ville de marrakech

28 juin 2007

pour mieux connaitre la ville

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Marrakech, ville de milles et un contes...
Marrakech, (prononcez en arabe Marrak'che), est longtemps restée la rivale sudiste de Fez en tant que capitale impériale. Marrakech s'étend sur une vaste plaine - "du Haouz" - encerclée par sept kilomètres de murailles rose-rouge en "tabiya",un mélange de sable rose local et de chaux. Cette couleur couvre les monuments de cette ville ainsi que ses habitations anciennes et modernes, ce qui vaut pour la ville comme surnom "Al Hamra" (la rouge).
Les remparts furent érigés en 1126/27, pour remplacer la barrière de ronces qui protégeait le premier campement almoravide. Les premiers sujets almoravides incluaient des tribus de l'Atlas, des nomades du Sahara, diverses peuplades africaines et maghrébines vaincues ainsi que d'anciens esclaves noirs affranchis. Le visiteur remarquera que les habitants de Marrakech sont en moyenne de couleur plus en foncée que les habitants des autres villes marocaines, en dehors de la population noire cela s'entend.
Ainsi, Marrakech est "la plus africaine" de toutes les autres grandes cités  du Maroc ; une africanité qui dépasse les confins du Sahara occidental marocain pour s'étendre à Tombouctou, à Dakar, à la guinée, etc.
Par ailleurs, le site naturel de Marrakech est d'une beauté à couper le souffle : Située dans une immense plaine gagnée sur le désert grâce à la ténacité des hommes, avec en toile de fond Le majestueux Haut Atlas, la plus grande chaîne de montagnes du Maroc, aux sommets enneigés et avec comme ceinture une palmeraie aux milles et un palmiers... Un décor qui en a enivré plus qu'un.
   
De toutes les villes impériales marocaines, Marrakech est sans doute celle dont le nom évoque le plus l'exotisme, le dépaysement et l'enchantement. Ville chargée d'histoire, Marrakech n'est sûrement pas une ville quelconque, anodine. Tout y est en effet original, excitant, envoûtant même diront d'autres : son site, sa population hétéroclite et connue pour un sens de l'humour épatant, son artisanat souvent rival de la belle Fez au nord du Maroc, les artistes internationaux qui en sont tombés amoureux et qui y vivent en tout anonymat, sans oublier ses si beaux Riads que le monde entier s'arrache ...
La ville a su garder intacts beaucoup de ces petites choses qui avaient façonné son visage et qui continuent à survivre hors du temps. D'abord son artisanant ; des chefs-d'oeuvre qui naissent des doigts et des mains des artisans Marrakchis : cuir tanné à l'ancienne, travail du fer forgé exporté partout dans le monde, habits traditionnels marocains, lampes traditionnelles en peau de mouton aux formes artistiques, pouffes brodés, tapis majestueux, etc.
   Les caravanes, qui jadis assuraient un commerce florissant avec l'Afrique noire, avaient l'habitude d'y faire escale à la recherche d'un repos réparateur avant la grande traversée du Sahara. L'ingéniosité et l'opiniâtreté des hommes ont fini par trouver une solution à la rareté de l'eau. Des khittaras (ou réservoirs) souterrains y emmagasineront l'eau et empêcheront l'évaporation du précieux liquide, qui fait vivre une immense palmeraie protégeant des remparts ocres qui, de leur côté, entourent la "médina ou ville traditionnelle".
Un peu d'histoire...
En 1053, de retour d’un pèlerinage à la Mecque, Yahia Ibn Ibrahim chef d’une tribu de nomades berbères, les Sanhadja aux visages voilés,  demande à un maître spirituel, Abdallah Ibn Yassin "d’enseigner" à son peuple. Ils se retranchèrent dans un ribat "couvent fortifié", en plein désert, pour "bénéficier" d'une formation religieuse, morale et militaire, qui vont les transformer en de redoutables soldats, inimitables stratèges et pieux gouvernants. En 1054, "les gens du ribat" Al-Mourabitoun, (nom francisé en Almoravides) font naître un puissant empire, en prenant une riche cité caravanière : Sijilmassa. En 1056, Abou Bakr, commandant des armées Almoravides prend Taroudant, puis franchis l’Atlas et s’empare d’Aghmat. En 1062, Abou bakr installe un vaste camp militaire dans la plaine du Haouz, c’est l’embryon de Marrakech.
Rapidement Youssef Ibn Tachin (Youssef Ben Tachfine) évince Abou Bakr, dont il était le lieutenant et s'institue commandeur des croyants et fonde Marrakech, qui sera la seconde capitale historique du Maroc.
Très vite Marrakech, sous l'impulsion des Almoravides, hommes pieux et austères, devint un important centre commercial, culturel et religieux pour l'ensemble du Maghreb, l'Andalousie et une partie de l'Afrique noire. Le fils de Youssef Ibn Tachfine, Ali Ben Youssef, fortifia la ville en dressant des remparts sur plusieurs kilomètres, et, en édifiant des mosquées et des médersas (écoles) qui subsistent encore de nos jours. L'Espagne musulmane exerça une grande influence sur l'architecture de la ville et vice-versa, Les deux dépendant du m

ême Empire :celui marocain.
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Né dans un petit village berbère de l’Anti Atlas, Mohammed Ibn Toumert étudie la théologie en voyageant dans le monde Musulman pendant dix ans. En 1125 il installe à Tin Mal (Tinmel), dans le Haut Atlas, un ribat pour prôner un rigorisme intransigeant. La dynastie des Almohade (AlMouahidine les unificateurs) était presque née. A Marrakech, il trouble les théologiens officiels, il se présente comme le mahdi (l’envoyé de Dieu), et ses prêches enflammés contre les Almoravides. Avec l’aide des tribus Masmouda du Haut Atlas et du Sous, il organise une coalition avec toutes les oppositions aux Almoravides et en 1130 il tente une première invasion de la capital, qui échoue et la moitié des dirigeants Almohades périrent.
Quelque mois plus tard, Ibn Toumert décède, sa mort fût cachée pendant deux ans, le temps de mettre en place le nouveau commandeur : Abd El Moumen fût désigné officiellement comme chef du mouvement Almohade, et prit le titre de Calife et s’empara méthodiquement du Maroc. Cela lui prit plus de dix ans. Au printemps 1147, après un long siège, il prit Marrakech et instaura le règne des Almohade.
La dynastie Almohade, entreprit l'agrandissement et l'embellissement de Marrakech. Yacoub AL MANSOUR entreprit la finition de la construction de la mosquée et du minaret de la Koutoubia, un des plus célèbres monuments du monde islamique, et qui est, pour Marrakech, ce qu'est la Tour Eiffel pour Paris. La ville connaissait alors sa période de prospérité et de gloire. De nombreux écrivains et poètes venus d'Andalousie et d'ailleurs, attirés par l'intense activité culturelle et artistique, contribuèrent par leurs écrits à son rayonnement.
Entre Taza, Tlemcen (1) et le Figuig, dans les steppes orientales, la tribu Zénète (berbères des hauts plateaux, nomades éleveur de chameaux et de moutons), unie à celle des Beni Mérine (les Mérinides) menés par un chef énergique en la personne d'Abou Youssef Yâacoub, n’acceptent pas les défaites successives et occupent tout le nord du Maroc.
Ils s’assurent ensuite le contrôle des routes caravanières du sud et prennent Sijilmassa et les oasis de la vallée du Drâa. Ce n’est qu’en 1269 qu’ils prennent Marrakech, mettant définitivement fin à la dynastie Almohade. Abou Youssef Yâacoub se proclame alors sultan et établit sa capitale à Fez El-Jédid.
L'avènement des Mérinides eût des conséquences désastreuses sur Marrakech qui se voyait abandonnée par ses savants et artisans et délaissée au profit de Fez, sa rivale de toujours.
(1)Rappelons que Tlemcen actuellement algérienne, faisait partie à l'époque de l'Empire Chérifien du Maroc.
Ci-contre la Mosquée de La Koutoubia

Au début du XVI siècle, les armées chrétienne font pression sur le sol Marocain. Cela suscite un profond renouveau du sentiment religieux. Une famille originaire d’Arabie, descendant du Prophète, les Saadiens, s'est implantée dans la vallée du Draa, organise une véritable guerre sainte contre l’envahisseur Chrétien.
Ils trouvent leur chef dans El Kaïm et mènent de front reconquête des enclaves Portugaises sur le sol marocain et conquête du pouvoir. Ils s’emparent de Marrakech en 1525.
En 1551, le Sultan Saâdien, Mohamed Al Mahdi , dont la dynastie régnait entièrement sur le Maroc depuis 1529, installa sa capitale à Marrakech. La ville ocre put  ainsi renouer avec ses fastes d'antan.
En effet, les Saadiens en grands bâtisseurs, restaurèrent les monuments tombés en ruines et édifièrent de somptueux palais, notamment le palais "Badi" construit par le Sultan Ahmed El Mansour Ed-Dahbi dit le victorieux doré, victorieux puisqu'il put battre le fort Royaume portugais lors de la bataille des trois Rois, doré en raison du commerce de l'or qu'il entretenait avec le Soudan.
Bien que complètement abandonné de nos jours, le palais "Badi" sert de cadre au célèbre et traditionnel Festival National du Folklore qui réunit, en juin de chaque année, les meilleures et nombreuses troupes folkloriques venus des quatre coins du Maroc du Maroc.
Sous le règne du sultan Ahmed El Mansour Ed-Dahbi , Marrakech atteint l'apogée de sa gloire.
Mais de nouveau, une autre dynastie, l'actuelle Dynastie Alaouite, succéda aux Saadiens et le Sultan Moulay Ismaïl, contemporain de Louis XIV, entreprit la construction d'une nouvelle capitale, Meknès, dans le but d'en faire une "Versailles" marocaine.
L'instauration du protectorat français sur le Maroc, en 1912, consacra l'émergence de Rabat comme capitale administrative du pays marquant définitivement la fin du caractère impérial contemporain de la ville.
Malgré les péripéties de l'histoire, Marrakech a profondément marqué la vie du Maroc des siècles durant, au point que les étrangers appelaient le Maroc, Royaume de Marrakech. On dit d'ailleurs que le mot "Maroc" est une déformation du nom de cette ville somptueuse.
pays  Maroc
Région Marrakech-Tensift-El-Haouz
Province Marrakech
Code postal 40000
Latitude 31°37' N
Longitude 8°02' O
Altitude 466 m
Population (2006) 1 036 500 hab.
Superficie 6,2 km2
Densité h/km2
Maire Omar EL JAZOULI

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29 juin 2007

visite de la ville

Visite de la ville

Incontournables au sens propre, vous serez obligés de passer devant les remparts de Marrakech. En effet, la « ville rouge » tient son surnom des 19 km de muraille couleur ocre qui entourent la médina.

Etape indispensable, à faire même si vous ne restez qu’un jour : la visite des souks et de la médina. C’est ici que l’on peut vraiment sentir la magie de Marrakech. A l’intérieur de la médina, les amoureux d’architecture ou d’histoire pourront, à leur gré, visiter la superbe médersa Ben Youssef, le musée de Marrakech ou encore la Kouba Ba’ Adiyn.

La place Jemaa el Fna
Photo Jean-paul GALICHET  Agrandir 

Au début ou à la fin de votre visite de la médina, il faut absolument passer par la place Jema El Fnaa, véritable cœur de la ville. Très animée, la place est l’endroit idéal pour savourer un bon jus d’orange en regardant le spectacle vivant qui s’offre à vous.

A 500m de la place se dresse la mosquée de la Koutoubia, symbole de Marrakech. Plus qu’un simple minaret haut de 69 mètres, le monument est célèbre pour sa magnifique ornementation.

Au sud de la vieille ville, c'est-à-dire à 800m au sud de la place Jemaa el Fna, vous entrez dans le quartier des palais où se sont succédés les différents souverains de la ville et du royaume. A voir : le palais de la Bahia, les tombeaux Saadiens et le fabuleux palais El Badi dont il ne reste que des ruines.

Enfin, les jardins de Marrakech vous transporteront dans un monde de calme et de fraîcheur, c'est-à-dire l’exact opposé de la place Jemaa el Fna. Les deux plus beaux jardins de la ville sont le jardin de la Ménara, vieux de 800 ans et le jardin Majorelle, construit par le peintre français du même nom au début du XXe siècle.

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03 juillet 2007

Transports

:: Marrakech
::  Transports

En bus

Les bus sont confortables et climatisés. Les tickets se prennent à bord, et leur prix est de 3 Dh (0,3 €) pour un trajet en centre-ville. Il y a une trentaine de lignes en tout. À noter que, si vous êtes trois, un petit taxi revient au même prix.

Voici les 4 principales :

- n 1 : de la place Jemaa-el-Fna à l'entrée de la palmeraie. Elle suit l'avenue Mohammed-V et relie la ville ancienne à la ville nouvelle (Guéliz). C'est la plus utile pour les touristes.

- n 4 : passe par le terminus de bus Sidi Mimoun (près de la place Jemaa-el-Fna, bus qui dessert la ville), la Koutoubia, l'Hôtel de Ville, Bâb Doukkala et Daoudiate.

- n 8 : de la place Jemaa-el-Fna, suit l'avenue Mohammed-V, dessert Bâb Doukkala, l'avenue Hassan-II et la gare ONCF.

- n 11 : à 200 m de la place Jemaa-el-Fna (tout près du centre artisanal), conduit aux jardins de la Ménara et à l'aéroport. Il passe par l'avenue Mohammed-V jusqu'à la poste centrale de Guéliz, suit l'avenue Hassan-II puis l'avenue Mohammed-VI (ex-avenue de France) en longeant l'Hivernage.

- Les autres lignes ne sont guère utiles pour vous.

En taxi

Ils ne sont pas moins de 2 000 à sillonner les rues de Marrakech. On les trouve un peu partout, principalement à proximité de la place Jemaa-el-Fna, le long du square Foucauld, à la gare routière et sur l'avenue Mohammed-V. Attention : la circulation est devenue interdite le long de la place Jemaa-el-Fna dès 13 h. Les véhicules les plus nombreux sont les « petits taxis » (pour la plupart des Fiat Uno ou des 205). Ils sont facilement reconnaissables à leur indication « petit taxi ». Ceux-ci ne peuvent se rendre à la périphérie de Marrakech, mais ils conviendront pour la plupart des adresses indiquées dans le guide.

- Les « petits taxis » ont tous un compteur et DOIVENT le mettre en marche. La plupart le font désormais systématiquement dans la journée. Le soir, ils se font vraiment prier. Si le chauffeur ne le fait pas machinalement, demandez-le lui gentiment. S'il refuse, faites-le arrêter et descendez. C'est tout simple. En principe, une course moyenne en ville coûte entre 8 et 15 Dh (0,8 et 1,5 €) ; c'est plus cher pour la palmeraie ou une destination périphérique.
- Les « grands taxis » (de vieilles Mercedes bien souvent) sont nettement plus chers et peuvent sortir de l'agglomération. Ils n'ont pas de compteur. Négociez la course AVANT qu'il ne démarre. Pour une course dans la périphérie, compter à partir de 30 Dh (3 €). Attention : pas mal de chauffeurs de petits et grands taxis et de calèches qui stationnent devant certains grands hôtels de Guéliz abusent carrément : prix exagérés, refus de mettre le compteur (pour les petits taxis), arrêt imposé dans une boutique.

En calèche   

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Pour les nostalgiques, une autre façon de se déplacer en ville, à condition de bien débattre le prix et d'en fixer le montant avant le départ. Il existe un tarif officiel affiché (parfois) dans les calèches : compter 100 Dh (9,1 €) l'heure. Bien entendu, les cochers semblent l'ignorer. Il peut être préférable de discuter un forfait pour tel ou tel circuit plutôt que de payer à l'heure. En effet, dans ce dernier cas, on se retrouve parfois avec un cheval fatigué ou rhumatisant, qui avance lentement ou qui, comme par hasard, s'arrête devant un magasin où vous êtes attendu... Cette technique de « l'arrêt au stand » semble se généraliser. Bien préciser que vous ne voulez pas d'arrêts-boutiques. Il est d'usage d'ajouter un pourboire au prix de la course.

- Station principale face au Club Med, à côté de Jemaa-el-Fna ou place de la Liberté, à la jonction des quartiers de l'Hivernage et de Guéliz.
- Nombreuses autres stations à proximité des grands hôtels. À signaler que Marrakech est l'une des rares villes du Maroc à avoir pu conserver ce mode de transport, plein de charme. On peut monter à 4 personnes.

À deux-roues

- Location de vélos : les Marrakchis en sont de fervents utilisateurs. Mais la circulation étant dangereuse, nous vous déconseillons ce moyen de transport. Si vous souhaitez cependant louer un vélo, compter en moyenne 100 Dh (9,1 €) la demi-journée. Entre autres lieux, vous trouverez des loueurs devant l'hôtel Siaha Safir (quartier de l'Hivernage).

En voiture

La circulation à Marrakech est anarchique. Il peut même arriver qu'il y ait des embouteillages les vendredi et samedi soirs aux alentours de la Koutoubia ! Sachez que malgré certaines améliorations notables, le code de la route est rarement respecté. Il faut donc souvent s'armer de patience et redoubler d'attention. Évitez absolument de pénétrer dans la médina, où les ruelles sont trop étroites : vous risqueriez de déranger ! Sinon, pas de problème, vous trouverez à vous garer grâce aux gardiens (2 à 5 Dh le jour, et environ 10 Dh pour la nuit, soit 0,2 à 0,5 € et 0,9 €). Ils dépendent de la municipalité mais ne touchent aucune rémunération. Ce qui est versé par les automobilistes leur tient lieu de salaire. Bien préciser au gardien le tarif avant de laisser votre véhicule. Certains abusent un chouia. Pas beaucoup mais un chouia !

- La fourrière (oui, cela existe et elle est très efficace !)... Il vous en coûtera une vraie amende. Pour la récupération, pas de panique. Se munir de tous les papiers du véhicule (y compris le contrat de location), du passeport, et faire une photocopie de chaque document. Se rendre ensuite au commissariat central, remettre les photocopies et le règlement de l'amende. On vous donnera en échange un « bon de sortie ». Ensuite, direction la fourrière. Donner le bon et régler les frais de remorquage, plus une taxe communale. En tout, compter autour de 500 Dh (45,5 €) pour une demi-journée.
- Location de voitures : méfiance ! Certaines agences se prétendent recommandées par le Routard. Il en existe plus de 400, et la plupart traitent en sous-location. Ne conclure aucun contrat sans avoir vu et examiné le véhicule (état des pneus, présence d'une roue de secours, du cric et d'une manivelle, fermeture du coffre, fonctionnement des feux, etc.). N'attendez pas la dernière minute pour louer votre véhicule, si vous ne l'avez pas fait par l'intermédiaire de votre voyagiste avant le départ. Pendant les périodes de pointe, comme pour les chambres d'hôtel, la demande est largement supérieure à l'offre. Les loueurs n'hésitent pas alors à faire venir de Casablanca, de Rabat ou de toute autre ville, des véhicules en état douteux pour ne pas manquer des locations et les louer à des tarifs astronomiques.

Pour info, la location (sur plusieurs jours) d'un petit véhicule (catégorie A) doit coûter en haute saison entre 300 et 350 Dh (30 à 35 €) par jour, avec les assurances. En dessous, ça cache forcement une entourloupe !

Posté par wenero à 23:42 - marrakech Transports - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

le menara

Marrakech ne serait pas aussi belle sans l'eau.

Et c'est justement l'eau que les Almouravides, fondateurs de la ville, cherchèrent en premier lieu.

Des eaux de l'oued Tensift, qui délimitent La Palmeraie et les 350 puits reliés entre eux par l'incroyable réseau des khttara, les canaux souterrains qui fonctionnent encore de nos jours, est arrivée la richesse qui a permis à cette ville aux confins du désert et des sables brûlants, de défier la soif, de donner le départ à différentes activités telles que celle du cuir, des tanneries et des teintureries, et de se doter de splendides jardins, plein de plantes de toutes espèces, de bassins monumentaux et de fontaines comme celles de Sidi El Hassan ou Moussain. La Menara, à l'ouest, est un ensemble de différents jardins qui s'étend sur une surface de 1200 mètres de longueur sur 800 de large, protégé par un entourage en terre battue longue de 4 km Le grand bassin central, qui forme presque un lac, a 150 mètres sur 200, et fut réalisé au XIIe siècle par les Almohades. Par la suite, les Alawites, succédant aux saâdiens, donnèrent la touche finale à cette installation, surtout en la personne de Sidi Mouhammad ben Abd er-Rahman, dans la seconde moitié du XIXe siècle. Le jardin possède spécialement des oliviers et, non loin du grand bassin central où arrive toute l'eau du canal se trouve un pavillon caractéristique d'époque saâdienne au toit en pyramide recouvert de tuiles certes émaillées, avec un espace de balcon d'où l'on peut jouir d'un magnifique panorama. C'est l'un des points les plus suggestifs, surtout au coucher du soleil, quand mille reflets jouent dans les eaux du bassin. Partout règne une atmosphère de paix et dimensité.

Posté par wenero à 23:53 - le menara - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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